31 octobre 2007
Je n'ai aucune imagination pour les titres.
J’ai été prise à vidéo futur ! Le boulot de mes rêves.. C’est seulement pour les vacances et les dimanches après midi. Mais avec la Toussaint, je vais me faire un petit paquet ce mois ci, ça va m’aider pour les cadeaux de Noel. Mais le principale c’est que j’ai découvert que j’étais capable d’être polie, souriante et gentille de façon tout à fait naturel. Des fois j’y pense, en sortant du boulot, je me dis que si un des types du Sand ou les potes de mon frère venaient ici, je serais sûrement totalement déstabilisé entre ma super fibre commerciale (mon dieu, j’ai la fibre commerciale…) et ma personnalité de tous les jours avec eux. J'sais pas pourquoi j'ai cette réputation de nana agressive et violente qui me poursuit. J'suis d'accord, j'ai mes excés. Et j'aime bien casser les gens qu'en on m'en laisse l'occasion. Mais c'est toujours plus ou moins pour deconner. Les gens n'ont plus d'humour? Et puis j'en sais rien, j'sais être gentille ausi, avec les gens que j'aime. J'suis pas qu'un monstre. Enfin bref...
J’adore mes collègues, il y a la petite chose blonde qui s’appelle Elise, qui passe son temps avec son portable rose pour répondre aux innombrables textos de son homme avec qui elle est depuis 8 ans. Et Guillaume, qui a le même humour que mon cousin et qui me dit « c’est bien, continue comme ça et on te garde pour la vie ». Y a pas à dire, c’est quand même vraiment satisfaisant de savoir qu’on fait bien son boulot, même si c’est pas très compliqué.
J’ai revu mon prof préféré de l’an dernier, avec sa femme et ses trois enfants. C'est marrant, je ne l'imaginais pas père. Il m’a demandé pourquoi je n’étais plus dans ma fac de l’an passé. Je lui ai dit que j’étais partie à Charles de Gaulle, question d’ambiance. Si je dis ça c’est surtout pour Annah, parce que c’est devant lui que j’ai manqué de me casser la gueule en marchant comme une alcoolique.
Alors bien sur je galère avec le système informatique qui est franchement compliqué et je fais encore tout un tas de gaffes mais je suis vraiment contente. Pour un premier vrai boulot, j’aurais pu bien plus mal tomber. Et puis j’ai les dvd gratuits, j’vais pouvoir refaire toute mon éducation cinématographique (et celle d’Emma par la même occasion, parce qu’elle en a franchement besoin !)
Ce soir, y a une soirée spéciale halloween au Sand. Je me déguise en citrouille parce que j’avais pas vraiment la motivation d’être originale.
J’ai passé le week end à Rouen chez ma Soubrette. J’ai enfin vu son homme des cavernes qui est d’ailleurs franchement civilisé. Ca m’a fait un bien fou. Les voir tous les deux, tout à fait amoureux. Je savais plus que ça existait en vrai, sincèrement. J’ai du être formaté par mes propres échecs, et j’avais du mal à croire que l’amour pouvait aussi être logique et tranquille. Presque naturel. Il est amoureux d’elle à un point que je ne savais pas possible, à part dans Titanic. Je suis rassurée.
Et Helene, qui m'a sauté dessus parce qu'elle est contente de me voir. Alors que je ne l'ai vu qu'une fois. Elle me dit qu'elle est désolée de ne pas avoir pu venir à mon anniversaire. Alors que moi, je ne m'en souvenais même plus. Y a des gens comme ça, qui s 'attache à vous très vite. Moi ça me touche. Tous ses potes ont été adorable. Vendredi soir on a fait un tour à la foire et le endemain on a aps mal roulé. Pour aller voir un tel et passé chez machins. Chez Dimitri, ça sentait comme dans la chambre de Costa. Et j'étais contente d'être aussi loin de lui. Parfois j'ai juste envie de ne pas le voir. Surtout en ce moment. On a passé notre samedi soir chez les jumelles. On a commencé l'apero à 19h30. Résultat, à 10h tout le monde dormait déjà dans le canapé. Des vrais loques! Après quelques galères avec le changement d'horraire le lendemain matin, j'ai reussit à avoir mon train à 9h16 et j'ai écrit tout le long du trajet. J'ai envie d'y retourner tous els week end.
Sinon je mange trop, à part ça tout est normal.
21 octobre 2007
Etc...
Il n’y a pas eu de déclic.
La preuve que tout peut revenir malgré tout. Mais je ne crois pas.
C’est sûrement tout simplement le fait de parler des choses, d’entendre des mots qui ne soient pas qu’à demi-dit. Les choses sont claires et même si ça ne se finit pas comme dans Blanche Neige, ça n’est pas triste. Ou bien c’est juste moi, je ne suis pas triste.
Samedi soir je souriais tout le temps et je ne me forçais pas. Comme l’impression très présente que de toute façon rien n’est vraiment grave, tout s’arrangera forcement, et avec tout le monde. Je voulais même aller balancer quelques sourires à Nala qui s’était quand même totalement incrustée à la soirée de Mélie alors qu’elle était très loin d’y être la bienvenue. Mais je n’ai rien dit. On s’en fiche, non ?
Quand Costa est arrivé, on s’est regardé avec un sourire bizarre. On s’est dit « ça va ?" à peu près en même temps et comme toujours, on ne sait pas fait la bise. On ne se fait jamais la bise. J’ai passé ma petite soirée à côté de Fred à prendre de l’illégalité en fumé parce que l’alcool, voyez, ça fait grossir. MOUAHHHA.
Emma était là aussi. Je lui dis qu’il faut que j’aille toucher deux mots à Costa. Mettre les choses à plat juste pour voir. Ou savoir je n’sais plus. Mais je préfère perdre un peu mon temps parce qu’il n’est jamais seul et je fais des câlins à tout le monde.
L’ex collègue de Nala qu’on a rencontré seulement ce soir là vient nous parler de temps en temps. Quand je lui ai dit mon prénom il n’a pas vraiment réagit. Ca m’a plutôt surprise vu que Nala raconte sa vie à systématiquement tout le monde, à moins qu’elle ai recourt à un petit surnom mignon (du genre « la blondasse » ou encore « la vielle catin ») je vois difficilement comment il peut ne pas me connaître. Il nous parle de deux ou trois conneries. Ondine le prend dans ses bras en lui disant qu’il ressemble à Julien Doré. Il se vexe à moitié même s’il doit en jouer beaucoup. Il a un accent de petit bourgeois qui m’énerve un peu et il finit par me dire « Mais t’as des nichons hyper conséquents toi en faite. Entre le E et le F, je me trompe? » Bon alors déjà oui il se trompe, je ne suis pas non plus une vache laitière, et puis surtout, C'EST QUOI CES GENS ? Je vois pas pourquoi les mecs bourrés font toujours des commentaires sur mes seins qui sont franchement dans la moyenne alors que Kournikova à des obus totalement magnifiques. Ca devrait être son truc à elle de se faire emmerder là dessus. Et puis moi j’en veux pas. Les gros seins c’est déjà assez chiant comme ça. On peut pas trop crourir, et dès qu'on met un decolleté on passe pour la trainé du coin. Et surtout (clin d'oeil à ma Manu) les dos-nu sans soutif, j'en mettrais plus jamais. La vie d'une femme est bien cruelle, n'est-ce pas?
Enfin bref, arès ça, notre julien Doré regional est retourné auprès de Nala et de femelle Blonde. Mélie vient me dire que Costa est tout seul dans sa chambre, il joue avec sa basse. J’y vais. Je reste à la porte. On se regarde comme deux muets qui ne savent que sourires. Et c’est même pas sur que ce soit un sourire gentil. Je lui dis que j’aimerais bien lui toucher deux mots. Il me dit ok. Je m’assoie. Deux secondes plus tard, Chris entre à son tour, prend une guitare est essaye de suivre Costa sur son rif. Bon ben c’est raté pour la conversation de l’année. Lio arrive quelques minutes plus tard. Alors simplement, assise sur le lit, je me laisse aller à les regarder créer. Se comprendre sans parler. Les doigts de Costa qui ont l’air tout petit sur la basse, comparé à sa guitare. Et Lio qui a un son à lui que je reconnais bien.
Je sors de la chambre. L’ex de Costa arrive. Cette presque ex pote de Mélie, qui lui ressemble si peu mais avec qui il a partagé deux mois de vacances entiers, l’année dernière. Celle qui porte la même bague que lui, la bague qu'il avait faite en double quand il a fait fondre toute ses gourmettes. La première après Oriane, il me semble.
Elle est vraiment très belle, mais elle ne fait pas peur. Ils viennent tellement de deux mondes totalement différents qu’il est certain qu’en dehors du cocon de ces vacances, ils n’auraient jamais survécu tous les deux. Mais elle a compté. C’est intimidant. prendre l'air
Costa sort prendre l'air. Puis revient. Me fixe et me dit « Tu devais pas me parler ? » Je souris simplement alors il s’assoie en tailleur à côté de mes pieds. Mais il a l’air réticent, et surtout je n’aime pas parler devant tout le monde. J’allais quand même pas gueulé devant Nala « Bon ben tout à commencé Lundi soir quand on a couché ensemble et que…. » J’lui dis, vu le regard qu’il me lance, « Si t’en as pas envie, ça sert à rien que je parle toute seule, j’ai pas envie de te prendre la tête un samedi soir, et moi j’fais pas ça pour bouffer du regard noir ». Il fait que de me demander « Mais pourquoi tu t’es teinte en rousse ? Franchement ça fait bizarre. J’arrive pas à comprendre pourquoi ça t’a pris d’un coup ? Dis moi, y t’as pris quoi ? Moi j’préfère en blond ». Et il se répétait et se répétait… Trop sympa… Surtout que tout le monde aime sauf lui. J’sais pas s’il cherchait à être vexant, j’lui ai demandé si je lui rappelais une connasse de son passé, parce qu’il devenait franchement trop excessif pour que ce soit naturel. Il a dit non, et puis il m’a dit vient. On est allé dans le hall de l’appart. Dans le noir, sûrement à cause de mes cheveux qui le perturbe. J’lui ai expliqué ce que j’avais compris de cette semaine bizarre, j’ai tenté d’expliquer pourquoi j’avais réagit comme je l’ai fait. J’lui ai demandé s’il comprenait mon point de vu ou si ça n’avait servit à rien. Il m’a dit oui, qu’il comprenait. Qu’il savait pas trop pourquoi il avait réagit comme ça. Et puis il avait du bien trop fumer parce qu’il cherchait constamment ses mots, il pouvait passer 30 secondes à ne rien dire, et puis il se lancait. Il m’a dit que ce qui le gênait, c’était que nous deux, c’est un schéma qui se répète. Comme si on en arriverait systématiquement à ne plus être ami pendant la nuit. Toujours à se réveiller vers les 4h du matin, sans raison apparente. J’lui ai dit qu’il fallait pas m’inviter chez lui si c’était ça. Il a dit que c’était sûrement la meilleure solution. Pour lui, ça ne voulait donc rien dire. Je lui ai expliqué, sans rentrer dans le mélo, qu’il n’aurait pas du. Qu’il est celui pour qui ça ne veut rien dire, je ne le suis pas. C’est à lui de me dire les choses clairement. De clarifier les choses avant de faire quoi que ce soit
J’me sens prête à regarder devant moi.
On est tous allé au Sand. J’avais franchement pas la motivation mais Ondine, qui dormait chez moi et qui était plus bourré que tous les gens de la soirée réunit, ne voulait pas rentrer tout de suite, donc j’y suis allée. JE SUIS MERE THERESA ! Au bout du compte elle m’a surtout vachement déçu parce qu’elle a passé toute la soirée à draguer la terre entière comme elle le fait toujours quand elle a trop bu, et elle ne m’a même pas regardé. J’me suis vraiment sentie comme la pauvre tache chez qui on DOIT dormir pour ne pas être à la rue, et le pire, c’est que j’lui ai donné mon lit. Bref, je m’en remettrais. On est sensé aller au concert de MAP mercredi, mais j’sens que c’est encore une fois parce qu’elle sait pas comment rentrer,donc je suis pas vraiment motivée… On verra bien.
Il y avait Justin aussi. On se parle pas mal sur le net ces temps ci. Il fait son homme intéressé. Moi je suis froide, comme toujours. Je ne me vois pas du tout avec lui. On a vaguement discuté et puis Kournikova m’a emmené danser, résultat, il m’a engueulé ce matin comme quoi je l’avais laissé en plan, alors que bon, il a ses potes et moi les miens, j’vais pas non plus lui tenir la main toute la soirée. Je crois que je suis encore tombée sur un parano possessif. (et ils sont trop comme moi pour que ça colle entre nous, ceux là. AHHA)
J’suis rentré avec Lio, qui est quand même une âme bien charitable parce que je suis loin d’être sa voisine. Le bilan de la soirée, à mes yeux est plutôt positif. Je crois qu’on m’a donné les armes pour me permettre de remonter la pente. Ca va aller.
20 octobre 2007
Comment suicide-t-on un amour?
La confusion est une putain de vicieuse. J’voudrais la crever par les flammes et jamais la voire revenir. Hier tout était claire, même s’il y avait des questions. Hier je savais ce que je ne voulais plus. Ce matin j’ai commencé à me demander si je n’avais pas tout simplement mal interpréter les signes. Et pourquoi, bordel, on ne peut jamais savoir ? La faute à qui ? La faute à quand ? Comment peut on regarder devant soit tant que la confusion nous bousille les neurones et nous empêche de dormir et nous empêche de rêver d’autre chose. De rêver à ce qu’on pourrait trouver devant soit si jamais on se décidait à lever les yeux ?
Costa et Ryne. C’est peut être juste deux prénoms qui ne vont pas ensemble. Alors pourquoi je me sens si accroché, littéralement, à tout ce qu’il est. Ou plutôt, au peu qu’il a bien voulu me donner. Qu’est ce qui fait qu’on crève d’envie de tout connaître de quelqu’un qui ne donne jamais rien de lui, ou simplement de façon détournée, à tel point qu’on ne sait jamais vraiment, si ça fait partie de lui ou simplement de ses mots.
Lundi, il a fallu que nous ne soyons plus que des amis. Encore une fois. Juste quand je m’étais faite à l’idée que nous y étions arrivé. Plus seulement des ex, mais surtout des amis. Exactement comme ce soir de juin, où il est venu me chercher à la gare. Tout pareil. J’aurais du me douter que si tout se ressemble, la fin aussi, non ? C'était cinq mois jour pour jour après la première fois. 5. Le chiffre double de ma naissance. Alors j'ai cru que peut être, j'allais renaître. J'ai cru parce que je fais ma fille naïve. J'ai cru parce que je ne sais plus rien faire d'autre, quand il s'agit de ses mains sur moi.
Alors j’ai imaginé que peut être, ça voulait dire quelque chose. Et même si pas « Recommençons quelque chose » au moins que je comptais un peu. Un peu plus. On ne fait pas l’amour aux gens dont on se moque. On les baise. Et nous on ne baise pas, alors je n’sais pas, je n’comprends pas. Pourquoi cette histoire commencé dans les bras l’un de l’autre, se termine avec lui qui, trois jours plus tard, dort à l’autre extrémité du lit comme pour me dire que lundi soir n’était que l’erreur d’une seule fois, et moi qui pleure, dos à lui, à me demander comment bon dieu on peut être aussi conne et pathétique ? A ne plus savoir si un jour j’en sortirais la tête de cette putain d’histoire qui ne se finit pas alors qu’elle est morte depuis le début.
Il le sait pourtant, que je l’aime. Ou même s’il l’ignore, parce que peut être c’est plus simple, il sait qu’il est plus qu’un ami pour moi. Je l’appelle systématiquement quand ça n’va pas, je lui dis que je ne suis pas la même ave lui et les autres, que je suis bien, là. Il sait aussi que je suis psychologiquement complètement perturbée avec tous les évènements de ces derniers temps. Entre mon grand père dont je n’ai toujours pas fait le deuil, les problèmes à la maison, et les deux griffes que l’homme a fait dans mon dos qui ne partent pas comme pour me rappeler qu’il a passer mon estime au mixeur et que je suis vide de moi même. Je ne me relève pas, et il le sait très bien.
Pourquoi il a fait ça, alors, si ça ne veut rien dire pour lui. Des coups de bites, il peut en foutre ailleurs. Il est beau. Il sait qu’il peut baiser ailleurs. Alors pourquoi, toujours, il revient, si ça ne veut rien dire du tout ? Si c’est pour dormir le plus loin possible de moi pour me rappeler qu’il ne m’aime pas. Qu’il ne m’aimera pas.
Peut être aussi qu’il voulait me dire autre chose, et que c’est juste moi qui voit le noir partout. Il a peut être essayé d’être gentil, et face à ma perplexité, alors que j’attendais juste un signe de sa part, il a peut être juste conclue que c’est moi qui ne voulais rien d’autre. Je vois peut être tout de travers, histoire de vivre dans une Tragédie grec. J’en sais rien. J’imagine toutes les possibilités. Mais alors qu’il parle, qu’il me dise ce qu’il en est ?
Il faut qu’on se dise les choses. J’en ai marre de ces silences et de ces questions. C’est trop demander que d’avoir quelques réponses ? J’lui ai donné mon corps. J’lui ai tout donné d’ailleurs, même s’il en fait jamais rien.
C’est de ma faute en faite C’est juste moi qui n’ai plus aucune mesure…
Comment suicide-t-on un amour ? Parce que moi je ne peux plus vivre avec le mien.
16 octobre 2007
(...)
J'ai un secret qui m'a tenu éveillée toute la nuit.
08 octobre 2007
Crève.
Aphone l’a écris. Je crois que ça m'arrange. Tous ses putains de mots mensongers sont en train de me boucher l'arrivé d'air partout dans le corps. J’hallucine totalement. Comment peut on être aussi mauvais de l'intérieur.
L’homme a commencé par me dire "Ben alors, j'pensais qu'on en avait finis de se faire la gueule tous les deux?" alors que je l’ignorais avec soin, tous les deux assis dans la cuisine de Lio. J'lui ai expliqué que tout finissait par se savoir et que parfois ça change la donne. Il me demande d'aller au bout de ma pensée, et moi, encore assez conne pour penser qu'il le mérite, je lui dis tout ce que je sais. Pour ex numéro un et celles que je ne sais pas. Pour le fait qu'il la baisait sans capote et que je sais très bien que ce problème à la con que j'ai eu en février, c'est d'elle que je le tiens. Il a tout nié. En bloque. "Moi j'ai rien à dire. J’ai rien fait". Avec le regard qui dit "bien sûr que je sais mais j'aime mon image tellement plus fort que le reste qu'il est hors de question que je l’assume". J'étais encore calme. Je veux dire bien sûr, mon ton s'indignait un peu. C'est frustrant d'être face à un mec qui nie des trucs pareils. J'veux dire, même si on baise partout, on continue de se rappelait où on fout sa bite et à l'intérieur de qui, non ? Faut pas déconner. C'est là que sortie de nul part il me dit que je ne suis qu'une pute, je lui ai demandé de répéter et il a carrément rajouté "Ouais c'est ce que je pense, t'es qu'une pute. Les saloperies que t'as attrapé c'est Costa qui te les a refilé, sûrement pas moi. "
Le pire c'est qu'il sait. Il sait que jamais dans aucune vie j'aurais pu aller voir ailleurs. Pas parce que je l'aimais ou autres conneries du genre. Juste parce que je ne suis pas comme ça. Qu'il crève en enfer. Vraiment. Bref, je me suis levée dans un excès de rage, totalement frustrée face à son attitude de mecs qui ne ressent rien. Je sais plus où j'ai frappé. J'avais un peu bu. Pas vraiment beaucoup, mais avec l'adrénaline je suppose que tout c'est mélangé. Il m'a poussé contre l'étagère. Il m'a rendu tous mes coups du haut de son mètre 85. Comme s'il avait une seule raison de m'en vouloir. Je le défis de trouver une seule bonne raison.Emma est venue me sortir de là. M'a prise dans ses bras. J'crois qu'en repassant par la cuisine ça a recommencé. On a crié.
J'ai appelé Costa encore pleine de larmes. Je n'sais pas pourquoi. Sans doute parce qu'il n'y a qu'avec lui que je voulais être. Je l'ai appelé dans un élan de désespoir pur et simple. Mais il était là 10 minutes après, en bas de chez Lio. Il vient toujours. On a d’abord fait un tour parce qu’Emma ne voulait pas avoir à affronter Lio tout de suite. On a pas mis longtemps à se remettre à rire. Et puis on est rentré chez lui à pieds une fois qu’Emma nous a laissé. Il a dit qu'il voulait savoir, qu'après tout j'avais dit que c'était très important, je lui ai dit "Une fois qu'on sera chez toi". Je pensais qu'il ne viendrait pas, pour être honnête. Une fois devant chez sa mère, il a fallut l'appeler parce qu'il n'avait pas les clefs. A 2h30 du matin...
Il m'a mit les premiers épisodes de la saison 2 d'Heroes parce que je lui ai dit que je ne les avais pas encore sur raeven. Et puis il a insisté pour qu'on discute. Je lui ai expliqué. J'avais pas forcement envie de tout lui dire. C'est juste que j'ai déjà trop pleuré devant lui. J'lui en ai déjà tellement dit. Il n'a rien dit. Je n'sais pas trop ce qu'il a pu penser de tout ça. Et puis il a voulu savoir ce que je pensais de lui, après avoir pu dire et répéter qu'il avait beaucoup changé depuis que je sais toutes ces choses. J'lui ai dit que la réponse à ce genre de question ça coûtait trop aux gens pour la donner gratuitement. Alors il y a d'abord répondu. Il a dit qu'il me voyait comme une fille charmante en définissant le terme d’une façon plutôt tordu. Mais je ne me souviens plus de ses mots. Et puis intéressante. Il m'a parlé de ses problèmes de filles. Comme quoi il n'était pas vraiment plein de mauvaise volonté. Mais que sûrement, il laissait tomber trop vite. Il a ses attentes. Un nombre d'états sentimentaux dans lesquels il veut être. Et ça n'arrive jamais. J'lui ai dit qu'il retrouverait jamais les mêmes émotions qu’avec Orianne. Jamais exactement. Et que de toute façon, c'est pas en une ou deux semaines qu'il y arrivera. Il dit que personne ne lui manque jamais plus. Qu'il n'y a qu'avec Orianne ou il se disait "Tient, je l'ai vu hier et j'ai encore envie qu'elle soit là". Et je comprends qu'il ai besoin de ce manque là. Ce qui est gênant c'est que moi, je le ressens constamment.
Après il a reclamé sa réponse. J'lui aie dit comme la semaine dernière. Il a baissé dans mon estime. Mais il y est encore. Il faut être honnête. Et il m'a dit "Pourquoi tu m'as appelé alors?". J'étais en plein dans mon piège. Si je lui disais, je suis là parce que je t'aime et que ta présence m'apaise et me fait oublier qu'il y a des monstres comme l'homme qui rampe autour de moi. Tu me fais oublier jusqu'à l'existence du monde extérieur, même si tu n'es plus parfait. Même si tu n'es que toi. Alors au lieu de tout ça, j'ai juste souris. Parce que je n’aime pas du tout ma niaiserie.
Et puis on s'est endormit. Un peu loin l'un de l'autre. Et ses jambes m'attrapaient pendant la nuit. Je sais qu'il ne le fait pas exprès. Et moi je dors mal. Mais je suis bien, là. C’est marrant cette façon qu’il a de littéralement s’accrocher aux autres. Il fait des nœuds avec ses jambes autour des miennes.
Le matin je ne mange pas. Mon estomac est mort la veille. On passe la journée affalé dans son lit à regarder weeds et la saison 1 de scrubs. Comme d'habitude. Il passe son temps à m'emmerder. Il me tripote le piercing du nombril, fasciné par mon nouveau bijoux , et il me fout les doigts dans les oreilles et il me choppe le bas de la cuisse en serrant fort jusqu’à ce que je lui en foute une et il me chope les bourrelets du bassin. Et bien sûr je m’offusque parce que la graisse c’est personnel. Je finis par craquer et à initier le combat de la mort. On fait notre sport de la semaine en se battant pendant un quart d'heure. Et je crois qu'il a gagné. Vers 21h, sa voiture ne veut pas démarrer. Elle veut que je reste dormir ici. Il va voire s’il ne peut pas trouver une voiture pour se nourrir de sa batterie. T en le regardant s’éloigner, j’ai comme une douleur dans la poitrine. Comme s’il y avait un fil qui s’étirait en le voyant partir et me faisait mal. Je n’ai jamais aimé comme ça. Et je m’étonne de voir à quel point cet amour est gratuit. Il appelle Nala pour qu'elle le remplace au boulot demain (il bosse au même endroit). De toute façon il veut démissionner. Il me dit qu'il me déposera demain quand il pourra brancher sa batterie à celle de sa mère et démarrer. Cette nuit, j'étais dans ses bras. Sa main sur mon ventre. Parfois. Je sais pertinemment que ça ne veut rien dire. Qu'il le fait très certainement dans son sommeil. Mais c'est peut être suffisant. Et puis le matin je suis toujours au creux de son épaule, mais ça ne veut toujours rien dire du tout.
Non?
Il ne se passera plus rien entre lui et moi qui ne soit une erreur. Je le sais. Ca ne me rend plus vraiment aigris. Je crois que j'en comprends mieux les raisons et les choses ne peuvent pas toujours aller dans mon sens. Ma vie n'est pas un film même si on dirait les feux de l'amour. Et peut être que d'avoir quelqu'un qu'on puisse appeler passé minuit et qui arrive dans les 10 minutes sans savoir pourquoi on a besoin de lui, c'est déjà beaucoup plus que ce qu'ont les autres. Ca n'est plus ambigu dans ma tête. Je sais que ça peut paraître hypocrite mais je ne pense pas me tromper. Je cherche encore son corps mais j'ai la conviction que rien ne se passera. Ca n'est plus qu'un reste de passé, cette recherche de son corps, constante. Je m'y suis faite. Et je comprends.
Ce matin, sa mère avait déjà mis le café et les deux sucres dans un bol, en attendant son réveil pour faire chauffer l’eau. Le grill pain déjà branché et le nutella sur la table. Elle m’a demandé ce que je voulais. Je n’avais pas faim mais Costa s’est battu et à imposé un chocolat chaud sans me demander mon avis, parce que de toute façon il sait que je n’aime que ça. Sa mère me fait chauffer du lait. Je la trouve adorable. Elle lui crie dessus sans arrêt mais elle ne peut pas s’empêcher de lui préparer son petit déjeuné. Et puis il m’a conduit à la fac.
Il m'a dit qu'il allait à la soirée T*******o au ciné de la fac demain. Celle où je voulais aller. Je lui en ai parlé mais je crois que je n'irais pas avec lui finalement. Je n’ai pas envie qu'il ai à me raccompagner chez moi. Je ne veux pas le voir tous les jours. Je veux qu'on se foute la paix même si bien sûr ça ne sera dur que pour moi.
J'en ai parlé à mes parents ce midi. J'ai deux griffes dans le dos de quand l'homme m'a jeté sur le meuble de la cuisine. Mon père veut qu'on porte plainte. Je pense que ça ne sert à rien, mais j'vais quand même prendre des photos au cas où il serait assez con pour aller au bout de son idée de faux-jeton.
Je voudrais qu'il se prenne un bus. Et j'ai arrêté de m'en vouloir pour ça.
02 octobre 2007
I want a trip inside your head.

Samedi soir, quand Emma est venue me voire dans le jardin de Kournikova pour me demander si je savais que Costa devait venir. Et qu'il était là. J'ai crié très fort "Ah non, pas lui!". il faut dire que je ne m'y attendais pas. Il est venu nous faire la bise, moins farouche qu'au Sand il y a deux semaines (comme quoi ce petit speech sur sa façon débile de m'ignorer sans raison avait du servire à quelque chose). Je parlais avec Fred et Axel de bouquins. On faisait nos intellectuels. J'évitais soigneusement le regard de Costa, parce qu'à quoi bon? il avait ramené son cousin du Portugal qui ne parle pas un mot d’anglais et comprend à peine le français. Il me fait de la peine à être là, sans aucun moyen de communiquer, et personne pour s’intéresser à lui. Il y avait cette fille vraiment très belle que j'avais déjà croisé à la fac. Et Lydie, fraîchement revenue de son stage à Lyon. J'adore cette fille. C'est le genre à ne jamais être de mauvais poile. Le genre que je ne suis pas. Je rejoins Axel à l'étage. Costa et Lio joue de la guitare. Je ne les regarde pas. Une fois avec Axel, je l'écoute. Il joue ce qu'il jouait il y a trois mois quand je l'écoutais allongée sur son futon. Il s'est vraiment amélioré. On sent qu'il y a passé des heures. Et comme la fille niaise que je suis dans le fond, je me suis surprise a sourire et à être fière de lui.
On est tous allé au Sand. Se suivant à 10 voitures sur l'autoroute. Une fois là bas, assise sur une chaise, je parle avec JL qui déprime totalement de voire Angèle fricoter avec son ex alors qu’il sait qu’elle mérite mieux, et surtout, parce qu’il a des sentiments pour elle. L’ex de Scarlaet me pose des questions sur l’ex en question (Colin) (oui, je sais, il y a beaucoup trop de noms sur ce blog). On en conclue que JL a raison, Angèle mérite bien mieux que cet indécis, pervers sexuel qui plus est. Constan, franchement bourré, vient se poser à côté de Lydie et moi. Il me dit, en regardant la table de Costa « Quelqu’un veut te parle là bas ». LA BONNE BLAGUE. Sur le coup, vu l’état d’ébriété de Constan, j’ai cru qu’il se payait ma tête. Je l’ai envoyé se faire mettre en lui disant que Costa n'était pas très grand, mais quand même assez pour me dire ça lui même. (non mais sérieusement ?!!) Lydie entend sa chanson elle me dit « Alors là je dois vraiment être bourrée, parce que j’ai très envie de danser ». Je la suis. Costa m’intercepte en plein élan de motivation en m’attrapant par la taille et dit à Lydie « Excuse moi, j’te l’empreinte, faut vraiment que je lui parle ». Alors là bien sûr, complètement extatique à l’intérieur de moi (et perturbé par le contacte violent et inattendu de sa main sur mon ventre) mais ne me laissant submerger par mes émotions de filles niaises je lui dis « Naméo, faut être deux pour discuter, t’as peut être besoin de mon accord non ? »
Malgré mes menaces, il m'entraîne de force et par la main à une table un peu plus loin. Je fais mon indignée mais je m’assoie quand même. Il me dit qu’il a besoin de me dire certaines choses, qu’il n’aime pas cette situation. Qu’il ne veut pas que l’on s’évite. Je lui fais quelques reproches. Après tout c'est quand même pas moi qui ai voulu que les choses prennent cette tournure. Je lui explique que j’ai su pour ses péripéties sexuelles ex Numéro Un. Il me dit qu’il n’a rien fait avec elle quand on était ensemble, plutôt crever que de tromper quelqu’un comme il a trompé Auriane. Il le regrette bien trop encore aujourd’hui pour récidiver avec une autre. Je lui dis qu’il peut bien dire ce qu’il veut, ça ne compte même pas, je ne l'écoute plus. Je lui dis que ce qui compte, c’est qu’il m’a beaucoup déçu. Même si je n’en veux qu’à moi pour ça, après tout il ne m’a pas induit en erreur, c’est moi qui me suis trompée sur lui. C’est là que j’ai commencé à m’adoucir. A le laisser me parler près du visage comme il le fait tout le temps. Même si je sais que ça ne veut rien dire et que ça ne fait qu’aggraver mon attirance viscérale pour sa bouche. Il a dit qu’il était vraiment bien qu’on était ensemble. Juste comme ça. Pas pour me dire « ça serait bien qu’on recommence » mais plus pour me dire « ça c’est juste passé comme ça, mal, sans raison ». Il m’a dit qu’il savait très bien qu’il avait 100% des tords dans notre histoire et que je n’avais à m’en vouloir de rien. Qu’il savait que j’étais intelligente (compliment suprême à mes yeux!!). Il m’a dit tout pleins de douceurs. Il a aussi dit que cette histoire avec Ex numéro un était une grosse erreur et que s’en était bien terminé. Mais je ne l’écoute pas parce que je ne sais plus si je peux encore le croire. Il avait bien insulté Nala de sale connasse indigne de sa confiance à vie, pour lui reparler deux semaines après… Je lui ai dit clairement, quand même, qu’il m’avait fait perdre mon temps, qu’il m’avait fait du mal, et que de simples excuses n’effaceront rien de tout ce que sa lâcheté m’a faite. Ça serait trop facile.
Il aime mes nouveaux cheveux et veut que je recouvre la dread que Nala lui a faite avec un peu de ma laine. Symboliquement je trouve ça beau. Même si lui n’y pense pas comme ça. Il propose de me raccompagner. J’accepte. On parle de plusieurs conneries de nos vies quotidiennes. Faut dire qu’on a loupé pleins de trucs depuis la dernière fois où on a vraiment parlé. Je me sens pleine de son estime. Ça me donne un sourire énorme qui me donne envie de danser jusque la fermeture. Kournikova a bu. Elle me raconte ses déboires sexuelles de la veille. On s'en va. Une fois dans la voiture, on attend son cousin qui paye des verres à tout le monde. Il me dit « De toute façon, si je devais faire la liste de toute ce que je te dois on a pas finit … Déjà, on commencerait par un secret ...» Et là je n’ai pas entendu la suite. Ça m’a frappé trop fort. Le fait qu’il s’en souvienne. Ce vendredi 4 mai où je lui ai demandé un secret pour mes 20 ans, qu’il n’a jamais su me donner, prétextant qu’il n’en avait pas alors qu’il n’y a pas d’hommes plus secret que lui. Il s’en souviens donc. Il a pris soin de retenir cette phrase. Il écoute vraiment les mots qui sortent de moi. Ça veut dire beaucoup. Son cousin est arrivé. Il avait vraiment beaucoup trop bu. Il taxait des clopes sans s'arrêter. Ça m'amusait beaucoup des les écouter parler cette langue que je ne comprends pas. Et Costa s'est énervé d'un coup et l'a engueulé en français. il disait que s'il continuait à faire chier comme ça, il allait le laisser sur le trottoir. C'était vraiment bizarre, vu que le cousin n'y comprends pas grand chose, au français. Et puis cette façon qu'il a d'être si calme et d'être quand même capable de s'énerver si fort. Il est passé par chez lui déposer son cousin avant de me reconduire. Sur la route, je me dis qu’il faut que je cache mon sourire. Ne surtout pas lui montrer ce que sa simple présence me fait. Et malgré moi je compte les minutes parce que je sais qu’elles défileront trop vite et que bientôt je serais dans ma chambre, sans lui. Et que je ne sais pas si je le reverrais bientôt dans ces conditions là. Lui et moi. Je ne veux pourtant plus d’histoire avec lui. Pas maintenant. Pas temps qu’il ne posera pas un certain regard sur moi. Celui que je pose sur lui. Et je sais que ce jour n’existera jamais. Je me suis promise de ne plus jamais me laisser aller dans les bras de quelqu’un qui ne me voudra pas vraiment. Qui ne m’aura pas attendu longtemps. Même si je crève d’amour pour lui comme je crève aujourd’hui pour Costa.
Il m’a déposé devant chez moi, il m’a donné ce surnom débile qui m’amuse beaucoup, tiré d’un dessin animé mort depuis longtemps. Une fois chez moi, le sourire été toujours là, mais cette fois ci je ne le cachais plus. Je me suis couchée sereine comme je ne l’avais pas été depuis longtemps. Amusée par la tournure qu’avait pris cette soirée. Jamais je n’aurais pensé qu’il viendrait s’excuser comme ça. Presque en me forçant à l’écouter. En ayant tant à dire. Bien sûr je ne lui pardonne pas tout. Mais… Ça veut dire qu’il ne s’en fout pas, finalement, et même si c’est mal, je voudrais qu’on me laisse en sourire. Je ne saurais sans doute jamais ce qui se passe dans sa tête. Mais je n'arrêterais sans doute jamais d'essayer de le deviner.
Le lendemain à midi, il m’envoie un texto pour me dire qu’il ma envoyé une photo sur ma boite mail, celle du personnage de mon nouveau surnom. Il n’envoie jamais de texto à personne. Celui là ne veut même rien dire. J’aime savoir qu’il pense à moi pour des conneries pareils.
A l’anniversaire de Lio ça c’est bien passé malgré la présence de l’homme (et croyais moi, l’ignorer plutôt que de l’insulter a été une idée merveilleuse, ça lui a fait bien plus mal) et d’Ex Numéro Un. J’ai enfin pu parler à Georgette qui est en faite une fille tout à fait cérébré et je dirais même qu’elle a de l’esprit. elle n'a pas du tout hésité à me parler. il n'y a plus de froid entre nous. J‘aime son humour et sa personne. J’en veux à l’homme d’avoir une fille aussi adorable dans son lit et de l’avoir trompé malgré tout alors que comme il l‘a dit lui même, elle ne lui a donné que du bien. Et puis Emma et sa douceur. Et sa façon d’aimer tout le monde et de ne souhaiter de mal à personne. J’en suis incapable. Moi, je suis une rageuse. Mélie m'a dit qu'elle ne comprenait pas le comportement de Costa et qu'il ne parlait qu’à moi. Je ne pense pas que ce soit vrai. C’est juste qu’il ne parle pas aux autres, à la base. Je crevais d‘envie de le serrer dans mes bras. Et je m’en veux beaucoup. Et je ne le ferrais pas.
Promis.

